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Christophe BÉNAZETH

  • VIDÉOS. Ma consoeur Claire Chazal bafouille sur TF1 : des lustres que son JT est un moment de malaise

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    VIDÉOS. Ma consœur Claire Chazal bafouille sur TF1 : des lustres que son JT est un moment de malaise

    LE PLUS. Claire Chazal a besoin de vacances : en moins d'un mois, elle a fait trois boulettes lors de son JT de TF1. Notre chroniqueuse people Caroline Parlanti s'étonne qu'on fasse tout un plat de ces erreurs. Pour elle, la journaliste n'a plus sa place sur la chaîne depuis un bon moment déjà.

    Claire Chazal enchaîne les boulettes sur TF1. Il serait temps de changer de journaliste

    En ce moment, je suis perplexe : les gens s'étonnent d'un rien. Que Miley Cyrus se tatoue son chien mort sur le flanc, ou que Britney Spears chante faux.

     

     

    Rien qu'on ne sache pas déjà : Miley est dingue et le meilleur ami de Britney, c'est quand même le vocodeur.

     

    Et puis voilà qu'on (par "on", je parle des médias) est stupéfait par les boulettes de Claire Chazal lors de la présentation de son JT sur TF1. Le 29 juin, elle ne sait plus si TF1 diffuse "Sept à Huit" ou le foot (réponse ? c'était le foot) :

     

     

    Le 5 juillet, elle parle d'un certain "Vincent Valbuena" (il s'appelle en réalité Mathieu) :

     

     

    Le 6 juillet, elle essaie de parler d'un film "Je voyage seule", mais ça ne prend pas vraiment :

     

     

    J'ai été élevée avec TF1 durant près de 15 ans. Je n'en suis pas spécialement fière (et mes parents ne devraient pas trop l'être non plus). Alors Jean-Pierre Pernaut, PPDA, Claire Chazal et toute la clique, je connais bien.

     

    Claire Chazal et ses hésitations

     

    Mon grand jeu, c'était de relever à chaque fois que Claire Chazal remplaçait d'éventuels mots par des "euuuuuuuuuuuuuuuuuh" qui duraient des plombes. Ça arrivait environ 10 fois par journal.

     

    Je n'ai pas de vidéo sous la main, mais la prochaine fois que vous regarderez son JT, pensez à moi. Vous verrez. C'est insupportable. À l'époque, je n'avais pas l'âge d'en faire un jeu à boire, mais si j'avais pu, je n'aurais jamais passé un seul week-end sobre. 

     

    Claire Chazal et ses lapsus

     

    Cela fait des années que Claire Chazal ne réussit pas à faire un journal correctement d'un trait. Nous avons eu les 20 morts dont 3 graves, en 2013 :

     

     

    La présidence de 2007, plutôt que celle de 2017, en février 2013 :

     

     

    Ce moment où elle a cru se trouver sur France 3 en 2011 en annonçant "Questions pour un champion" (après des décennies passées sur TF1) :

     

     

    Bref, je ne vais pas revenir sur tous les lapsus de Claire Chazal depuis le début de sa carrière, ce serait trop long.

     

    Mais il n'y a pas que ça. Je peux comprendre que ça arrive de dire n'importe quoi quand on lit son prompteur de façon inattentive (ouh, ça tacle sévère, dites-moi).

     

    Claire Chazal et ses "interviews"

     

    Ce que je comprends moins, en revanche, ce sont les interviews de Claire Chazal, qui pourraient facilement faire de la concurrence à celles de Jean-Pierre Elkabbach.

     

    Son interview de Manuel Valls n'en est qu'un récent exemple :

     

     

    Droite ou gauche, Claire Chazal ne pose jamais de questions qui fâchent, ne coupe quasiment jamais la parole à un invité. Non seulement elle est une mauvaise présentatrice de JT, mais elle est également une mauvaise intervieweuse.

     

    L'interview de Dominique Strauss-Kahn, la première après l'affaire du Sofitel, était une vaste blague :

     

     

    Comment Claire Chazal, amie d'Anne Sinclair, à l'époque femme de DSK, a-t-elle pu être choisie par TF1 pour effectuer cet entretien ?

     

    La journaliste est juste la personne idéale quand il s'agit de venir faire sa promo sans risque sur son plateau. Jean-Jacques Bourdin l'avait dit, lui aussi :

     

    "Ses entretiens les plus catastrophiques resteront ceux avec DSK et avec François Hollande. Quelles conversations de salons."

     

     

     

    Ce à quoi elle avait répondu :

     

    "On n'a pas à critiquer ses confrères."

     

     

     

    "Aller chercher ses invites", comme le suggère Renaud Revel dans la vidéo ci-dessus, très peu pour Claire Chazal, qui préfère généralement brosser dans le sens du poil.

     

    Pour moi, depuis toujours, Claire Chazal, Patrick Poivre d'Arvor et Jean-Pierre Pernaut ne sont que des messagers du pouvoir et en rien des journalistes.

     

    Remplacer Chazal par un nouveau Gilles Bouleau

     

    Je ne peux pas regarder TF1 sans me dire qu'il n'y avait pas de message caché derrière tous les choix de sujets, les interviews.

     

    Alors qu'on s'étonne des bafouilles de Mme Chazal, ça me surprend oui. Ce qui me stupéfie d'autant plus, c'est qu'elle soit toujours journaliste, et qu'on ne se pose pas la question de sa légitimité.

     

    Qu'on ait troqué Laurence Ferrari et PPDA pour Gilles Bouleau, c'était une excellente chose. Enfin un journaliste de TF1 me paraît apte à titiller les invités, à savoir véritablement de quels sujets il traite.

     

    Critiquer ses confrères : et pourquoi pas ? 

     

    Il en a été un parfait exemple lors de l'interview de Nicolas Sarkozy. Alors qu'Elkabbach, bafouillant des "monsieur de président" toutes les 3 minutes d'un air servile, servait la soupe à son copain, Bouleau tentait, difficilement de se faire une place, de secouer tout ça.

     

    Et pour ce qui est de critiquer ses confrères, je suis pour. Je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas donner son avis, quand on estime que le boulot est mal fait. Je ne vois pas pourquoi dans ce métier, on n'aurait pas d'avis à donner sur les autres. Surtout quand un métier peut être aussi important que celui-ci.

     

    Un jour, on m'avait dit que le surnom de Claire Chazal dans les couloirs de TF1 était "Sony", en rapport avec la marque de son prompteur. Peu importe qu'elle ne fasse pas comme Jean-Pierre Pernaut, qui s'exprime uniquement avec ses fiches (pour ce que ça donne, non merci). Il faudrait juste que TF1 songe à donner sa chance à d'autres, qui ont sûrement, comme Gilles Bouleau, un meilleur travail à fournir.

     

    Parce que ce n'est pas grâce à Claire Chazal que les vocations de journalistes vont naître, non. Tout au plus des jeux à boire. 

  • Attention aux sachets de persil de marque Florette

    Attention aux sachets de persil de marque Florette

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    Après les crottins de Chavignol, le persil en sachet. Le groupe français Florette (salades et légumes prêts à l'emploi) a indiqué dimanche avoir retiré de la consommation des sachets de persil plat et de persil-ciboulette en raison d'une présence de salmonelle.

    Les sachets concernés ont été mis en vente entre le 4 et le 11 juillet 2014 sur l'ensemble du territoire national, dans les enseignes de la grande distribution et les enseignes spécialisées, détaille le groupe dans un communiqué. "Les premières investigations menées n'ont pas permis, à ce stade, d'expliquer cette contamination mais Florette poursuit en ce moment même son enquête interne", souligne Florette.

    Les lots de persil concernés ont pour numéros et dates limite de consommation: 11854HHMM (17 juillet 2014), 11864HHMM (19 juillet 2014), 11884HHMM ( 20 juillet 2014) puis 11884HHMM et 11894HHMM (21 juillet 2014 et 22 juillet 2014). 

  • La Nuit des princes charmants est un roman écrit par Michel Tremblay, paru en 1995 et traitant de l'homosexualité.

    La nuit des princes charmants :

     

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    La Nuit des princes charmants est un roman écrit par Michel Tremblay, paru en 1995 et traitant de l'homosexualité.


    Une soirée d'opéra qui se transforme en odyssée nocturne au coeur de Montréal, et voilà le narrateur de cette histoire, cynique Candide, courant à la perte... de sa virginité. Du café El Cortijo au cabaret des Quatre Coins du Monde, Michel Tremblay nous invite à refaire le parcours initiatique d'un jeune " beatnik " (gay), et à découvrir avec lui un monde burlesque de folie et de transgression, où les passions se déchaînent, où partout éclatent le mensonge et la vérité dans l'urgence du désir. L'amour et le plaisir seront-ils au bout du voyage, dans la Nuit des princes cbarmants ? C'est ce que nous dévoile, avec humour et dérision, l'auteur d'Un ange cornu avec des ailes de tôle et des Chroniques du Plateau Mont-Royal. --

    Christophe BÉNAZETH 

    La nuit des princes charmants :

    Le narrateur, âgé de dix-huit ans, se sait homosexuel mais n'a jamais sauté le pas. Une nuit d'hiver, lors d'une soirée où il doit aller à l'opéra assister à Roméo et Juliette de Charles Gounod, il décide de perdre sa virginité. Mais avec qui ?

    Le roman devient une odyssée nocturne dans Montréal du début des années 1960, à la recherche de François le chanteur, ou du jeune Alan, bourgeois anglophone aussi inexpérimenté que le narrateur, une quête savoureusement contée au dialogue en joual.

    Christophe BÉNAZETH 

     

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  • L'UFC-Que Choisir a analysé la liste des 77 médicaments placés sous surveillance renforcée, qui a semé le trouble chez de nombreux patients, et en a extrait une liste de 31 d'entre eux "à éviter", en s'appuyant sur la revue indépendante Prescrire

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    L'UFC-Que Choisir publie une liste de 31médicaments à éviter

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    L'UFC-Que Choisir a analysé la liste des 77 médicaments placés sous surveillance renforcée, qui a semé le trouble chez de nombreux patients, et en a extrait une liste de 31 d'entre eux "à éviter", en s'appuyant sur le travail de la revue indépendante Prescrire.

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    Photographe : Loic Venance, AFP : 
    Des médicaments sous forme de gélule et de comprimé

     

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    "31 d?entre eux sont à éviter, dont 8 particulièrement dangereux, sont à retirer du marché sans attendre : Actos (diabète), Arcoxia (arthrose, rhumatologie), Equanil (sevrage alcoolique), Hexaquine (crampes), Nexen (douleur), Valdoxan (dépression), Vastarel (angine de poitrine, vertige, acouphènes) et Zyban (sevrage tabagique)" assène l'organisation de consommateurs.

    "Plusieurs de ces médicaments sont d?ailleurs d?ores et déjà interdits à l?étranger", souligne la revue Que Choisir Santé, dans son numéro d'avril, qui juge qu'il y a encore "trop de médicaments inutiles ou dangereux en circulation".

    Elle déplore par ailleurs dans ce même numéro, que certains médicaments utiles soient seulement remboursés à 15% (vignette orange) et en publie une liste qui trie le bon grain de l'ivraie, assortie d'explications pratiques.

    L?UFC-Que Choisir réclame "une action sans délai des pouvoirs publics", passant concrètement par "le retrait du marché des huit médicaments" précités "dangereux pour la santé" et "le déremboursement des médicaments inefficaces, qui grèvent inutilement les finances publiques et contribuent à l?augmentation des primes d?assurances complémentaires santé".

    Les autres médicaments à éviter sont le Procoralan (angine de poitrine instable) l'Intrinsa (testostérone pour la baisse du désir féminin), le Ferrisat (carence en fer) le buflomédil (Fonzylane et génériques retirés du marché en février, rappelle la revue), le Cymbalta (dépression), le Protopic (dermite atopique), Victoza, Eucréas et Galvus (diabète) , Multaq (fibrillation auriculaire, un trouble du rythme cardiaque), Praxinor (hypotension), Mépronizine, Rohypnol et Noctran (insomnie), Celance (Parkinson), Alli (obésité), Protelos (ostéoporose postménopause), Arixtra et Xarelto (prévention des thrombo-embolies veineuses), Zypadhera (schizophrénie, récidive de trouble bipolaire), Tysabri (sclérose en plaques), Champix (sevrage tabagique) Ketum gel (tendinites superficielles).

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    La liste des 77 médicaments publiée par l'agence du médicament (Afssaps), mélangeant des médicaments dangereux à d?autres utiles, bien qu?à surveiller, avait semé le trouble chez de nombreux patients et a accru la défiance des Français vis-à-vis des médicaments, selon l'UFC Que Choisir. L'Afssaps vient de mettre en ligne une version plus digeste de sa liste.

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    Médicaments sous surveillance renforcée

     

    La publication sur le site de l’Afssaps d’une liste de médicaments sous surveillance répond à une volonté de mieux informer, sans alarmer, les professionnels de santé et le public sur certains médicaments prescrits et utilisés au quotidien.

    Les médicaments présents sur cette liste bénéficient d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) nationale ou européenne : le bénéfice qu’ils apportent aux patients dans leurs indications thérapeutiques est jugé plus important que le risque lié à leur utilisation. Ce rapport bénéfice/risque est le critère essentiel de la délivrance et du maintien de l’AMM.

    Pourquoi surveiller les médicaments ?

    Tous les médicaments font l’objet d’une surveillance de leurs effets indésirables dès leur mise sur le marché (pharmacovigilance ). En effet, bien que chaque médicament soit étudié et évalué avant son autorisation de mise sur le marché, ce n’est qu’après une utilisation à large échelle que l’on connaît mieux son profil de tolérance.

    Au terme de l’évaluation approfondie des données de pharmacovigilance, des actions peuvent être entreprises : diffusion d’un message d’alerte,  d’un communiqué de presse, d’une lettre aux professionnels de santé, modification de l’information relative au médicament (ajout de précautions ou restrictions d’emploi, de contre-indications), voire retrait du produit.

    Une surveillance particulière pour certains médicaments ?

    En complément de la surveillance habituelle, certains médicaments font également l'objet d'une surveillance particulière:

    • soit parce qu’il s’agit d’une nouvelle substance active ou d’une nouvelle classe pharmacologique.
    • soit, en raison de la détection de nouveaux signaux de pharmacovigilance pour un médicament déjà commercialisé, qui nécessite une analyse approfondie et la prise de mesures adaptées le cas échéant.

    La liste ci-dessous répertorie les médicaments et classes de médicaments (ainsi que leurs génériques) en fonction du type de surveillance particulière dont ils font l’objet. Quatre rubriques ont été identifiées :

    1. les médicaments faisant l’objet d’une surveillance renforcée dès le début de leur commercialisation
    2. les médicaments faisant l’objet d’une surveillance renforcée au cours de leur commercialisation
    3. les médicaments faisant actuellement l’objet d’une réévaluation du rapport bénéfice-risque, en raison de l’émergence de nouvelles données au cours de leur commercialisation
    4. les médicaments dont l’AMM a été récemment suspendue ou dont la commercialisation a été arrêtée ou est en cours d’arrêt

    Pour chaque médicament ou classe de médicaments, les motifs du renforcement de la surveillance sont précisés ainsi que les actions en cours ou envisagées.

    La présence d’un médicament sur cette liste ne doit, en aucun cas, conduire les patients à interrompre leurs traitements sans avoir préalablement consulté leur médecin ou leur pharmacien. Il est important de rappeler au patient la nécessité de respecter les modalités d’utilisation du médicament figurant dans la notice.
     
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  • «Vos protégés, on va les mettre en pièces détachées» Le Refuge, l'association montpelliéraine qui accueille de jeunes gays chassés de chez eux, a reçu des menaces de mort

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    Le Refuge, l'association montpelliéraine qui accueille de jeunes gays chassés de chez eux, a reçu des menaces de mort. Elle réclame le soutien des hommes politiques et du milieu associatif.

     

    Les responsables du Refuge, l'association d'aide et de soutien à de jeunes gays à Montpellier, ont annoncé hier qu'ils allaient porter plainte après avoir reçu des menaces de mort visant les jeunes hébergés dans la structure.

    Hélène Mandroux sollicitée
    Avant cela, très inquiets pour la sûreté des jeunes, ils ont réclamé «le soutien de la classe politique et des responsables associatifs». Ils souhaitent notamment que la maire (PS) de Montpellier, Hélène Mandroux, prenne des dispositions «pour assurer la sécurité des résidents».

    Structure unique en France, le Refuge accueille temporairement, dans plusieurs appartements qu'elle loue à Montpellier, des jeunes gays, souvent rejetés par leur famille en raison de leur homosexualité.

    «On connaît les habitudes de vos protégés»
    Le courrier reçu par ses responsables ne vole pas très haut: «Avant, toutes ces personnes on les enfermait dans les asiles vu qu'il leur manque des neurones, ils ont la tête creuse, ils préfèrent aimer contre nature», écrit son auteur. Mais il formule des menaces sérieuses dans le post-scriptum: «On connaît toutes les habitudes de vos protégés et croyez-nous on va les "criblés" de plombs et les mettre en pièces détachées pour les punir».

    La lettre est signée, l'écriture du nom pouvant donner lieu à plusieurs lectures. Les responsables du Refuge ont déclaré qu'ils porteraient plainte lundi auprès du procureur de la République. Le Refuge a fait l'objet de nombreux reportages, très récemment encore depuis que le photographe Jean-Marie Périer a recueilli des témoignages de personnes hébergées. Des récits poignants qu'il a réunis dans un livre, Casse-toi (lisez l'interview qu'il a accordée à TÊTU le week-end dernier: «Les petits homos qui crèvent dans la rue, tout le monde s'en fout»).Par Rédaction TÊTU vendredi 19 février 2010, à 12h14

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    Menaces de mort à l'encontre des jeunes homosexuels hébergés au "Refuge"
       

    Les responsables du Refuge, une association d’aide et de soutien à de jeunes homosexuels à Montpellier, ont annoncé jeudi qu’ils allaient porter plainte après avoir reçu des menaces de mort à l’encontre des jeunes que la structure héberge.

    Avant cela, très inquiets pour la sûreté des jeunes, ils réclament "le soutien de la classe politique et des responsables associatifs".

    Ils souhaitent notamment que le maire (PS) de Montpellier, Hélène Mandroux, prenne des dispositions "pour assurer la sécurité des résidents".

    Structure unique en France, le Refuge accueille temporairement, dans plusieurs appartements qu’elle loue à Montpellier, des jeunes homosexuels, souvent rejetés par leur famille en raison de leur homosexualité.

    "Avant, toutes ces personnes on les enfermait dans les asiles vu qu’il leur manque des neurones, ils ont la tête creuse, ils préfèrent aimer contre nature", écrit notamment l’auteur du courrier.

    Dans un post-scriptum, celui-ci menace : "On connaît toutes les habitudes de vos protégés et croyez-nous on va les +criblés+ de plombs et les mettre en pièces détachées pour les punir".

    La lettre est signée, l’écriture du nom pouvant donner lieu à plusieurs lectures.

    Les responsables du Refuge ont déclaré à l’AFP qu’ils porteraient plainte lundi auprès du procureur de la République.

    Le Refuge a fait l’objet de nombreux reportages dans les medias.

    Le photographe Jean-Marie Périer a recueilli récemment des témoignages de personnes hébergées qu’il a réunis dans un livre, "Casse-toi".

       
    MONTPELLIER, 18 févier 2010 (AFP)
     
       
    Les élus et associations qui condamnent cet acte
       
    Madame Aurélie Filippetti, Députée de Moselle
    Madame Hélène Mandroux, Maire de la Ville de Montpellier
    Monsieur Raymond Couderc, Sénateur-Maire de la Ville de Béziers
    Monsieur Stéphan Rossignol, Maire de la Grande-Motte, porte-parole de Raymond Couderc

    Monsieur Marc Dufour, Président du groupe MODEM de la Ville de Montpellier
    Monsieur Cédric Sudres, groupe PC de la Ville de Montpellier

    Le Collectif Contre l'Homophobie
    L'association SOS RACISME
    La LGP de Bordeaux
    La LGP de Lille
    L'EGIDE de Lille
    L'association G-STUD de Marseille
    L'association ADHEOS de Saintes
    L'association LIFE LGP 66 de Perpignan
    L'association APGL Languedoc-Roussillon
    L'association Vivre avec son handicap Béziers
       
  • Étrangers: le gouvernement tente une dernière réforme pour sauver l'asile

    Étrangers: le gouvernement tente une dernière réforme pour sauver l'asile

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    Retards, fraudes… Le système est à bout de souffle. Un projet de loi, qui sera présenté fin juin, veut le réformer.

     

    C'est le texte de la dernière chance: une loi pour sauver l'asile, cette généreuse institution qui, en vertu de la convention de Genève de 1951, permet à toute personne persécutée dans son pays d'origine de réclamer le statut de réfugié en France. Dans sa version du 10 juin 2014 soumise au Conseil supérieur des tribunaux et cours administratives d'appel (sorte de CSM de la justice administrative), le projet comporte 25 articles. Après avis du Conseil d'État, il devrait être présenté en Conseil des ministres, en principe fin juin, par l'hôte de Beauvau, Bernard Cazeneuve, même s'il porte la patte de son prédécesseur, Manuel Valls. En voici les grandes lignes.

    Réduction des délais d'instruction

    Si l'accès à un avocat lors de son entretien est désormais accordé au demandeur, des procédures accélérées vont être mises en place, pour les cas les plus simples. La loi instaure des «délais contraints» à la Cour nationale du droit d'asile (instance d'appel), explique Joseph Krulic, président de l'Association française des juges de l'asile: 4 mois à respecter donc, et même un mois, avec formation à juge unique, alors qu'elle est d'ordinaire collégiale, dans les affaires dites en «procédure accélérée», où le pays d'origine du requérant est considéré comme «sûr». Ce délai resserré s'appliquera aussi pour les «réexamens» ou en cas d'irrecevabilité manifeste de la demande. In fine, le délai moyen de traitement, actuellement de 4 mois à l'Office français pour la protection des réfugiés et apatrides (Ofpra, première instance) et de 7 mois à la CNDA, devrait descendre à 7 ou 8 mois, assez proches des 6 mois promis par le candidat Hollande en 2012. «Mais la pression migratoire aux portes de l'Europe s'accentue et nul ne sait si ce toilettage procédural suffira à digérer le flux», nuance un haut fonctionnaire.

    Plus de rigueur dans la liste des pays sûrs

    Il s'agit de déterminer dans quel pays d'origine le demandeur est réellement en danger et par conséquent pouvoir établir, a contrario, une liste fiable des pays «sûrs». Une liste non figée, pouvant évoluer rapidement au gré des situations internationales. Ce qui n'était toujours pas le cas jusqu'alors. Le projet Cazeneuve indique que le conseil d'administration de l'Ofpra «veille à l'actualité et à la pertinence» de ces «inscriptions». «Il radie de la liste les pays ne remplissant plus les critères (…) et peut, en cas d'évolution rapide et incertaine de la situation dans un pays, en suspendre l'inscription». Déterminer la réalité du pays d'origine du requérant demeure cependant une mission délicate. «On voit beaucoup de Mongols, par exemple, prétendre qu'ils sont chinois parce que leur pays figure dans la liste des pays sûrs et qu'ils espèrent toucher l'aide temporaire d'attente accordée par la France aux demandeurs d'asile», confie un expert. L'affaire Leonarda a également révélé combien les déclarations des étrangers sur leur nationalité peuvent être évolutives…

    Mieux accueillir les demandeurs

    Un «schéma national», par région doit permettre de mieux gérer l'hébergement. Jusqu'alors, certains centres d'accueil des demandeurs d'asile (Cada) sont surchargés quand d'autres pourraient accueillir des candidats au statut de réfugié. En cas de refus du demandeur de rejoindre un centre, même éloigné, désigné par l'administration, l'étranger pourrait perdre les avantages de la prise en charge dont il bénéficie, y compris financière. Un rejet définitif de demande impliquerait qu'il quitte son logement. Pour l'heure, en hébergement d'urgence, sur 47.000 places, 22.000 sont en réalité des nuits d'hôtel.

    Garantir le départ des déboutés

    Là est la clé: faire en sorte que ceux qui doivent partir ne saturent pas le système d'accueil de ceux qui méritent de rester. Pour un retour plus effectif des déboutés, seraient créés des «lieux d'aide et de préparation au retour». De quoi libérer des places dans les structures d'urgence. Avec des procédures abrégées de recours contre les mesures d'éloignement, notamment un délai de recours d'un mois (et non trois mois), avec juge unique, pour les personnes frappées d'une «OQTF sèche», ces obligations de quitter le territoire français prononcées par les préfets. Mais le débat promet d'être animé au Parlement tant sur ce point que la question des nouveaux «lieux» de préparation à l'expulsion, susceptibles d'être perçus comme des centres de rétention qui ne disent pas leur nom. Au reste, il faudra trouver les budgets pour ces centres. Ce qui est loin d'être acquis.

     

  • Amies, Anne Hidalgo et Rachida Dati ? UMPS...

    Amies, Anne Hidalgo et Rachida Dati ? UMPS

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    Anne Hidalgo aurait-elle bénéficié d'un appui de poids durant la campagne des municipales à Paris ? Celui de Rachida Dati, la maire UMP du 7e arrondissement ? L'Express raconte comment, à plusieurs reprises, l'ancienne garde des Sceaux a appelé la socialiste pour lui communiquer, suppute l'hebdomadaire, l'agenda précis de sa rivale, NKM.

    "C'était Rachida", expliquait alors Anne Hidalgo aux élus PS interloqués, après une conversation téléphonique.

    "C'est Anne qui m'a conseillé de vous appeler"

    Il faut dire que les deux femmes n'ont jamais montré d'inimitié l'une envers l'autre. Un temps candidate à la primaire ouverte pour les municipales à l'UMP, Rachida Dati avait même affronté Anne Hidalgo lors d'un débat à fleurets mouchetés. Le JDD, qui relatait à l'époque cet échange "bon enfant", notait d'ailleurs que les deux femmes avaient la même adversaire : NKM.

    Pourtant, durant la campagne parisienne, NKM et Dati, mises en difficulté, s'étaient montrées soudées. La candidate UMP à la mairie de Paris appelant à "soutenir massivement" Dati, qui faisait face à plusieurs dissidences dans le 7e arrondissement, tandis que l'eurodéputée, récemment épinglée pour ses factures téléphoniques, avait apporté un soutien assidu à NKM, de la primaire au second tour des municipales.

    L'Express rapporte encore que Dati ne cache pas ses bons rapports avec la nouvelle édile parisienne. "C'est Anne qui m'a conseillé de vous appeler", aurait-confié à un journaliste qui prépare un film sur les municipales à Paris. Anne Dorsemaine, la collaboratrice de NKM ? "Non, c'est Anne Hidalgo !" lui aurait-elle rétorqué. 

  • Les médicaments plus dangereux pour les femmes que pour les hommes

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    SANTÉLe magazine "Science et vie" l'affirme : les médicaments "soignent mieux les hommes que les femmes". Comment cela est-il possible ? Explications.

     

    Alors que la question des médicaments accessibles en libre marché se pose (voir vidéo ci-dessus), une enquête de "Science et vie" révèle que certains médicaments crées pour des hommes seraient dangereux pour les femmes ! Une question de santé publique à surveiller de près...

    A traitement identique, les femmes sont deux fois plus touchées par les effets secondaires des médicaments que les hommes. C'est l'une des conclusions que le magazine scientifique souhaite mettre en avant à l'issu de son étude menée sur 25 000 patients. Les corps ayant un métabolisme différent selon le sexe, ne réagissent pas pareil aux traitements qu'on leur administre.

    Le problème viendrait essentiellement des labos. En effet, sauf en ce qui concerne les questions exclusivement féminines comme les ovaires ou la grossesse, les recherches sont exclusivement faites sur des rats mâles. Lors des études cliniques, les femmes sont également très peu représentées.

    L'exemple du Zolpidem

    Le cas du somnifère Zolpidem (Stillnox) résume très bien la situation. Depuis 1992, il est connu que ce médicament reste "deux fois plus longtemps dans le sang chez les femmes" que chez les hommes, selon le professeur de génétique Claudine Junien. Pourtant, lorsque les autorités de santé américaines ont proposé de changer la posologie pour réduire de moitié la consommation chez les femmes, cela a provoqué un tollé. Les médecins ne semblent pas prêts à changer leurs pratiques habituelles et les féministes revendiquent le droit de prendre les mêmes médicaments que les hommes. Affaire de santé à suivre !

  • 80% des Français pour un Service National Militaire pour les jeunes garçons & les jeunes filles...

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    80% des Français pour un Service National Militaire pour les jeunes garçons & les jeunes filles...

    Les Français, en raison notamment des récents attentats, sont à 80% favorables à la création d'un nouveau service national, selon un sondage Ifop pour Dimanche Ouest-France. Selon l'institut de sondage, "différentes enquêtes réalisées ces dernières années avaient montré qu'environ 60% de Français regrettaient la disparition du service militaire".

    Mais "dans le contexte marqué par les récents attentats, des voix se sont élevées pour réclamer la recréation d'un service national", explique l'Ifop. 80% des Français y sont favorables, avec très peu de différence entre hommes (81%) et femmes (78%). Au total 40% des Français se disent "tout à fait favorables" à un nouveau service national, "d'une durée de quelques mois" et "obligatoire pour tous les jeunes garçons et filles".

    Parmi les motivations des personnes favorables, l'institut relève "la nécessité de disposer d'outils d'intégration puissants qui pourraient, outre un brassage des différents milieux sociaux, assurer une transmission des valeurs républicaines et renforcer la cohésion nationale".

    La proportion de personnes favorables est bien plus importante chez les sympathisants de l'UMP (90%) ou du FN (89%) mais reste relativement élevée chez ceux du PS (71%) et même du Front de Gauche (72%). "L'adhésion à un nouveau service national varie en revanche linéairement avec l'âge", relève l'institut. "Plus les interviewés sont âgés et plus ils sont favorables à cette idée: 69% parmi les moins de 35 ans, 78% auprès des 35-49 ans et 90% chez les 65 ans et plus".Et "l'adhésion est également très majoritaire parmi les 18-24 ans (67%), tranche d'âge la plus concernée", précise l'IFOP.

  • Chantal Goya: «Grâce aux gays, je suis passée de "débranchée" à "hyperbranchée"»

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    C'est une icône à sa façon. Pour son côté décalé, un peu hors du temps, qui ravit les trentenaires nostalgiques. A 67 ans, Chantal Goya sort une autobiographie et entame une nouvelle tournée. 

     

    Elle sort ses mémoires. À l'aube d'une nouvelle tournée, plus touchante encore, Chantal Goya fait le point. Au fil des pages, à l'encre rose, elle écrit ses souvenirs les plus fous, les plus tendres. Son enfance en Indochine ; son histoire avec Jean-Jacques Debout, l'amoureux, le pygmalion, le magicien. Elle évoque aussi ses sorties avec Johny, Sylvie Vartan, les Beatles... Son travail avec Godard, sa rencontre avec Mesrine. À 67 ans, plus que jamais, Chantal Goya, assume son statut d'icône gay. Comme son âge !

    : Peut-on dire que le public gay a contribué à votre retour sur le devant de la scène ?
    Chantal Goya: Absolument. Tout a recommencé avec mon rôle dans « Absolument Fabuleux », le long métrage de Gabriel Aghion. J'ai accepté de relever le défi qu'on me proposait. Interpréter mon propre personnage, en robe hyper sexy dessinée par Jean-Paul Gauthier, en poussant la dérision au maximum. Dès la sortie du film, en août 2001, le remix de «Bécassine» a été diffusé sur toutes les radios. Un peu plus tard, je me retrouvais, au «Scorp», au coeur de la nuit gay, devant un public déchaîné revêtu de tee-shirts couleur carotte et d'oreilles de lapin. De l'état de «débranchée» je suis passée directement à celui «d'hyperbranchée». 

    Quelle est la particularité du public gay ?
    Il aime les choses jolies. À l'extrême. Son regard est aiguisé. Le spectateur gay est très attentif, très exigeant. Et puis, la communauté gay a un sens de la fête démesuré. Incroyable... Mes plus grands moments de rire sont entourés de gays. Ce sont mes meilleurs défenseurs aussi.

    Est-il foncièrement différent du public des enfants ?
    Pas tellement. Il y a le même côté pur, la même sincérité, la même innocence. Je ressens des ondes  identiques.

    Avez-vous eu besoin de vous adapter à ce nouveau public ?
    Non. C'est ce public nouveau qui m'a reconnue je pense. Je n'étais pas du tout un oiseau de nuit. J'ai dû apprendre à faire des siestes. À me reposer. C'est pratiquement tout...

    Loin des projecteurs, qui est Chantal Goya ?
    Une femme qui se bat, qui a eu l'habitude des années de galères. J'ai eu la chance d'avoir des parents extrêmement positifs. Petite, j'ai toujours baigné dans une énergie constructrice. On m'a appris à avancer, à ne jamais me sentir bloquée. Je suis quelqu'un de très entier aussi. Quand ça ne me plaît pas, ne m'amuse plus, je tourne les talons et je m'en vais. Je ne marche qu'à la passion.

    Chantal Goya, la femme, a-t-elle déjà été tentée par une expérience homosexuelle ?
    Jamais. Je suis amoureuse de mon mari depuis toujours. Il est presque mon seul amour. J'aime l'homme, le poète génial, «le grand fou» comme l'appelle Sylvie Vartan. Celui qui m'a fait naître. Jean-Jacques Debout a su sortir le meilleur de moi. Il me fascine. Il est un homme viril et doux, avec  des côtés extrêmement sensibles. Jean-Jacques est un décorateur remarquable, un amoureux des maisons. Il connaît les tissus, les matières, les couleurs, a le sens du beau. Il a grandi entouré de gens comme Cocteau, Yves-Saint-Laurent, Pierre Bergé, Charles Trenet, Marlène Dietrich... Il en a gardé le meilleur.     

    Avez-vous un message à faire passer aux lecteurs de TÊTU ?
    J'aimerais que le gay arrête de se sentir coupable, responsable. Aimer n'est pas tuer. L'homosexualité fait partie de la vie. Elle est naturelle, spontanée. Un monde dépourvu de gays ne connaitrait pas ses plus grands créateurs, ses artistes les plus talentueux. Il y aurait un manque de sensibilité, de rires, de légèreté. Une cruelle absence.

    À lire : Chantal Goya, Des poussières d'étoiles dans les yeux, Flammarion, sortie le 23 septembre 2009, 352p., 19,90 €
    À noter : «Happy Birthday Marie-Rose», les 14 et 15 novembre, au Palais des Congrès de Paris. En tournée dans toute la France et en Belgique. Plus d'infos sur
    www.chantalgoya.net

     

  • TÊTU vous propose sa sélection des DVD / Blu-Ray les plus friendly. Un coffret qui ravira les fans d'Andy Warhol, l’intégrale de la saison 2 de «Skins», l'édition spéciale de «Mamma Mia!» et d'autres trouvailles...GAY XXX

    DVD: les sorties de la semaine

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    TÊTU vous propose sa sélection des DVD / Blu-Ray les plus friendly. Un coffret qui ravira les fans d'Andy Warhol, l’intégrale de la saison 2 de «Skins», l'édition spéciale de «Mamma Mia!» et d'autres trouvailles...

     

     

    Warhol DVD

    COFFRET ANDY WARHOL (DVD)
    France Télévisions Distribution -2009 – 24, 99 €
    Dans ce double DVD, deux documentaires exceptionnels sur le pape du pop art. Le premier, Vies et morts d’Andy Warhol, revient sur la vie de l'icône avec des documents rares et des témoignages de Ultraviolet, ou Karl Lagerfeld. Le second, Vies et oeuvres d’Andy Warhol, retrace le parcours de son oeuvre. Déjà disponible.

     

     

    Skins DVD

    «SKINS» SAISON 2 (DVD)
    Studio Canal Video - série TV – 2008 – 24, 99 €
    Deuxième saison de ce teenage drama anglais qui saisit, sans fard, la fièvre adolescente avec une intelligence rare. Maxxie, (Mitch Hewer), le blondissime et charmeur héros gay, prend dans ces nouvelles histoires une place de choix. Sortie le 26 mai.



     

    Mamma Mia

    «MAMMA MIA !» EDITION SPECIALE (DVD)
    Universal Pictures Video - comédie musicale – 2008 - 18, 99 €
    On ne présente désormais plus l'adaptation kitschissimme signée Phyllida Lloyd de ce musical qui a remporté un succès phénomène. Des bonus en pagaille (dont un making-of sympa aussi fleur bleu que le film) et une Meryl Streep toujours impériale. Sortie le 27 mai.



     

    Bound

    «BOUND» (BLU-RAY)
    M6 Video - thriller – 1995 – 24,99 €
    Les filles l’attendaient avec impatience: l’édition Blu-ray du cultissime Bound. Dans ce néo film noir soigné signé des Frères Wachowski avant leur aventure Matrixienne, deux femmes s'unissent pour arnaquer la mafia. Ce polar au cordeau offre à Jennifer Tilly et Gina Gershon l'occasion de former un des plus beaux lesbiens de l'histoire du cinéma. Sortie le 27 mai.



     

    Garçon

    «GARÇONS»
    Les films de l'ange – collection de courts – 2009 – 20 €
    Six jeunes cinéastes français visitent l'éveil amoureux homosexuel à l'adolescence. Expérimental, classique, dessin animé, ces courts –métrages multiplient les formes cinématographiques avec énergie. Une compilation soignée. Sortie le 28 mai.
    Plus d'infos ici.


    «TU M'APPARTIENS»
    Sorte de Liaison fatale gay, hitchcokien en diable, (on même a comparé le film au Locataire de Polanski), Tu m'appartiens sort de l'ordinaire des films homos avec ce thriller gentiment horrifique.
    Lire ici la critique détaillée.

     

     

     

  • Jay Brannan dans SHORTBUS de John Cameron Mitchell

    SHORT BUS

    SHORT BUS

    Avec : Jay Brannan, Sook-Yin Lee, Paul Dawson, Lindsay Beamish

    Réalisateur : John Cameron Mitchell

    Studio : BAC FILMS

    Année : 29 novembre 2007

     

     

    Descriptions du produit


    Synopsis


    Shortbus suit plusieurs personnages new-yorkais dont les aventures tragi-comiques naviguent entre sexualité et sentiments. Tous fréquentent un club underground moderne, Shortbus, où s'expriment toutes les sexualités. Sofia est sexologue et n'a jamais connu l'orgasme. Avec son mari Rob, elle simule le plaisir depuis des années. Sofia croise Severin, une maîtresse dominatrice qui tente de l'aider. Parmi les patients de Sofia, James et Jamie sont un couple gay qui tente d'ouvrir ses relations sexuelles à un troisième partenaire. James propose une relation avec Ceth, mais Jamie reste sur ses gardes. James semble avoir un projet secret. Il est suivi par un mystérieux observateur, Caleb...

    A rendre réel !

    Kaléidoscope multisexe jouissif et poignant, miracle fait film, il montre ce à quoi devrait ressembler le monde et la « sexualité ». On y voit une relation jeune/vieux non perverse, deux garçons, trois garçons, deux filles, trois filles, dix filles, deux filles et un garçon, trois garçons qui se sucent, un qui suce un garçon qui en suce un troisième qui bouffe le cul du premier, des vibromasseurs, une fille qui se masturbe, un couple sado-maso, mixte, unisexe, bear, hard, cuir, un micheton jeune et mignon, un « gay » qui roule une pelle à une « hétéro » frigide, un noir qui n'a pas une énorme queue, un couple à trois monogame, des étreintes imprévues, du sexe en dehors des codes et des identités, des corps : on y voit des corps, fait rarissime dans le cinéma. Chacun est là, avec ses malheurs, ses échecs, ses technologies de jouissance et de désir.
    A voir, à faire voir, à effectuer, à rendre réel, à réaliser. Après ça on ne peut plus dire que le monde n'est pas beau.

    Note : 10/10

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  • Jay Brannan - "soda shop" Shortbus Music from the Original Motion Picture Soundtrack

    shortbus.jpgAvec : Jay Brannan, Sook-Yin Lee, Paul Dawson, Lindsay Beamish

    Réalisateur : John Cameron Mitchell

    Studio : BAC FILMS

    Année : 29 novembre 2007

    Descriptions du produit
    Synopsis
    Shortbus suit plusieurs personnages new-yorkais dont les aventures tragi-comiques naviguent entre sexualité et sentiments. Tous fréquentent un club underground moderne, Shortbus, où s'expriment toutes les sexualités. Sofia est sexologue et n'a jamais connu l'orgasme. Avec son mari Rob, elle simule le plaisir depuis des années. Sofia croise Severin, une maîtresse dominatrice qui tente de l'aider. Parmi les patients de Sofia, James et Jamie sont un couple gay qui tente d'ouvrir ses relations sexuelles à un troisième partenaire. James propose une relation avec Ceth, mais Jamie reste sur ses gardes. James semble avoir un projet secret. Il est suivi par un mystérieux observateur, Caleb...

    A rendre réel !

    Kaléidoscope multisexe jouissif et poignant, miracle fait film, il montre ce à quoi devrait ressembler le monde et la « sexualité ». On y voit une relation jeune/vieux non perverse, deux garçons, trois garçons, deux filles, trois filles, dix filles, deux filles et un garçon, trois garçons qui se sucent, un qui suce un garçon qui en suce un troisième qui bouffe le cul du premier, des vibromasseurs, une fille qui se masturbe, un couple sado-maso, mixte, unisexe, bear, hard, cuir, un micheton jeune et mignon, un « gay » qui roule une pelle à une « hétéro » frigide, un noir qui n'a pas une énorme queue, un couple à trois monogame, des étreintes imprévues, du sexe en dehors des codes et des identités, des corps : on y voit des corps, fait rarissime dans le cinéma. Chacun est là, avec ses malheurs, ses échecs, ses technologies de jouissance et de désir.
    A voir, à faire voir, à effectuer, à rendre réel, à réaliser. Après ça on ne peut plus dire que le monde n'est pas beau.

    Note : 10/10

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  • Travail au noir : que risquez-vous ?

    Travail au noir : que risquez-vous ?

    Adepte de la débrouille, il vous arrive de rendre service (petits travaux, baby-sitting, extra dans un bar...) contre rémunération. Ce travail au noir vous expose à des sanctions et à des déconvenues.

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    Travailler au noir est interdit par la loi et le travailleur est légalement autant en infraction que l'employeur. En réalité, cette activité, quand elle est discrète ou ponctuelle, est difficilement repérable donc punissable, car il faut apporter des preuves de son existence...

    C'est le cas lorsqu'il s'agit d'une journée de plonge au restaurant du coin, ou d'un coup de main pour le déménagement d'un ami, en passant par la réparation de la voiture du voisin.

    Travail au noir : les conséquences pour l'employeur et l'employé

    Si l'activité est régulière, l'employeur s'expose à des amendes : les services de l'Etat (la Direction générale de la répression des fraudes, l'Inspection du travail, etc.) ne contrôlent jamais au hasard.

     

    L'employé peut quant à lui voir sesallocations familiales et ses allocations chômage supprimés. Il peut également avoir à rembourser les sommes perçues, et être condamné solidairement avec l'employeur.

     

    Les sanctions prévues pour une activité dissimulée

    Les sanctions pénales prévues aux articles L8224-1 et L8224-3 du Code du travail :

    • 3 ans d'emprisonnement,
    • 45 000 euros d'amende, peines doublées en cas de récidive.

    S'y ajoutent des peines complémentaires.

    Pour la personne physique :

    • interdiction d'exercer l'activité incriminée,
    • exclusion des marchés publics,
    • confiscation du matériel,
    • affichage du jugement,
    • interdiction des droits civiques, civils et de famille.

    Pour la personne morale :

    • amende de 225 000 euros,
    • interdiction d'exercer l'activité,
    • placement sous surveillance judiciaire,
    • fermeture de l'établissement,
    • exclusion des marchés publics,
    • affichage du jugement, confiscation du matériel,
    • éventuellement, dissolution de la personne morale.
  • Faut-il revenir sur les 35 heures ?

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    Faut-il revenir sur les 35 heures ?

    Le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, s'est déclaré favorable au fait d'autoriser les entreprises à déroger aux 35 heures, en cas d'accord des salariés.

  • Un gay Montpelliérain tabassé pour quelques mots Grégory a été roué de coups le mois dernier dans la rue, par deux hommes qui avaient surpris sa conversation. L'enquête est au point mort malgré sa plainte et des renseignements précis sur ses agresseurs

    Un gay Montpellier tabassé pour quelques mots Grégory a été roué de coups le mois dernier dans la rue, par deux hommes qui avaient surpris sa conversation. L'enquête est au point mort malgré sa plainte et des renseignements précis sur ses agresseurs.

     

    aujourd-hui-autrement,montpellier,homophobie

    Tout commence le 13 juin dernier, lorsque deux hommes, en train d'uriner entre deux voitures, surprennent une conversation entre Grégory et une collègue de travail, en chemin pour faire une course. Grégory explique qu'il en a marre d'être célibataire, et plaisante en disant qu'il va finir par aller au Jardin du Peyrou, un lieu de rencontre nocturne fréquenté par les gays. Les deux hommes invectivent Grégory: «C'est dur d'être célibataire... Vas à ton Peyrou!».

    Points de suture
    Grégory et sa collègue ne relèvent pas ces propos et poursuivent leur chemin. C'est alors qu'un des deux individus se précipite sur lui et le saisit violemment par derrière. Puis il le jette au sol, avant d'être rejoint par le deuxième individu. Les deux hommes s'acharnent alors sur Grégory qui reçoit des coups de poings au visage et des coups de pieds sur le corps. Les deux agresseurs ne prendront la fuite que lorsque les propriétaires d'une épicerie située à côté du lieu de l'agression finissent par sortir en entendant l'appel au secours de la collaboratrice de Grégory.
     
    Suite à cette agression, le jeune homme se retrouve avec plusieurs hématomes sur le visage et sur le corps, et avec une plaie qui nécessitera des points de suture. Des blessures et un traumatisme qui lui valent trois jours d'interruption totale de travail.
     
    Numéro de plaque d'immatriculation
    Trois jours après son agression, Grégory dépose plainte. Mais quelques jours plus tard, Grégory recroise ses agresseurs au volant d'un véhicule, non loin de son lieu de travail. Il note le numéro de la plaque d'immatriculation de la voiture, et appelle immédiatement les forces de l'ordre.
     
    Malgré ces précisions, les agresseurs n'ont même pas été entendus, ou interpellés. Aujourd'hui, ils évoluent toujours régulièrement à proximité des locaux de l'association dont Grégory est salarié. Grégory se rend donc sur son lieu de travail avec la peur au ventre. Cette peur est partagée par les autres membres de l'association qui craignent que l'une ou l'un d'entre eux soit pris à partie.

    «Célérité dans le traitement de la plainte»
    Grégory, qui souhaite que ses agresseurs soient traduits devant la justice, s'est tourné vers la LGP Montpellier Languedoc Roussillon pour être accompagné et soutenu dans cette affaire.
     
    Dans son communiqué de presse, la LGP demande ainsi «au Procureur de la République de Montpellier qu'il accorde intérêt et fasse preuve de célérité dans le traitement de la plainte déposée par la victime». La LGP demande aussi «que les agresseurs de Grégory soient interpelés et entendus au plus vite, et que des rondes policières soient régulièrement faîtes afin de rassurer le personnel, les bénévoles et usagers de cette association et ce, jusqu'à ce que cette affaire soit réglée».

  • L'application de rencontres gay «No Pic No Dial»: l'application qui rend l'iPhone plus gay de Cédric Bozzi alias Garoo

    L'application de rencontres gay  «No Pic No Dial»: l'application qui rend l'iPhone plus gay de Cédric Bozzi alias Garoo

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    Apparue au cœur de l'été, l'application de rencontres gay «No Pic No Dial», développée par un Français, cartonne sur l'iPhone. Interview de son créateur, Cédric Bozzi alias Garoo, un pionnier du web français.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Les gays envahissent l'iPhone! Le best seller d'Apple a - aussi - conquis le cœur des gays. L'application aka aki, qui vous bippe quand un autre connecté passe à proximité, est majoritairement investie par les gays (lire aussi notre article «Des applications gays pour votre iPhone»).

    Arrivée début juillet dans l'AppStore, après plusieurs rejets par Apple, l'application No Pic No Dial (également connue sous le nom de «Web Is Pink») fait un véritable carton. Or, le site dont elle est tirée existait depuis un an, avec un succès mitigé. Comment a-t-elle su s'installer dans le quotidien de nombreux gays en si peu de temps?

    Réponses avec son créateur, Cédric Bozzi alias Garoo (photo), qui est aussi un «pédéblogueur» de la première heure.

    TÊTU: Par votre blog sous le nom de Garoo, on vous connaît sans vous connaître… Pouvez-vous vous présenter?
    Garoo: Je suis Cédric Bozzi, webdesigner freelance et gérant de l'EURL Dendrocom, 33 ans. J'ai commencé à m'intéresser au web en école d'ingé en 1994, alors que les pages web n'étaient que du texte en noir sur blanc et que les pages du serveur de l'école n'étaient visibles que de l'intérieur de l'école. J'ai créé
    GayAttitude avec Matthieu Rouveyre en 2000 parce que je trouvais que le PHP rendait la programmation web abordable et que je trouvais que tous les sites existants étaient nazes, et qu'il y avait des choses vraiment intéressantes à faire sur la rencontre gay en ligne… ou la communauté gay en ligne, parce que GayAttitude était plus communauté que rencontres. Et j'ai quitté GayAttitude fin 2007. Une partie de moi avait envie de repartir à zéro, et seul.

    Apple avait refusé une première version de l'application. Pourquoi ont-ils accepté celle-ci?
    Ils ont fini par accepter l'appli non modifiée, car ils ont implémenté les contrôles parentaux en juin, dans la version 3.0 d'iPhone OS. Les moins de 17 ans n'y ont pas accès. Il n'empêche que la version du site qui s'affiche dans l'application iPhone est un peu censurée par rapport à la
    version web pour iPhone. A commencer par les photos X qui ne sont pas visibles.

    No Pic No Dial existait depuis près d'un an, mais il semble que le nombre d'inscrits ait explosé grâce à l'iPhone.…
    Le nombre d'inscrits a quadruplé en quatre mois, mais c'est surtout le nombre de connectés simultanés qui a explosé avec la version iPhone. Quand on lance un nouveau site web, les gens s'inscrivent, voient qu'il n'y a pas grand monde, et ne reviennent pas; l'avantage de l'application iPhone, c'est que les utilisateurs ne s'attendent pas, à la base, à ce qu'il y ait foule, donc ils sont plus patients et reviennent plus facilement – d'autant qu'ils ont l'icône de l'application qui reste sur l'écran de leur iPhone et leur rappelle de venir voir de temps en temps. Et donc le site a une bien meilleure chance de grandir progressivement.

    C'est devenu pratiquement impossible de lancer un site web sans investissement publicitaire (contrairement à il y a dix ans), mais sur iPhone c'est encore un peu possible. Pas facile, mais envisageable.

    Ça veut dire que les gays ont bien investi l'iphone, non?
    Oui, plus que je ne m'y attendais.

    Qu'est-ce que cette appli apporte comme fonctionnalités? Par rapport aux autres équivalentes?
    Au niveau purement fonctionnel, on peut localiser ses contacts en direct sur une carte Google Maps, grâce à la fonction GPS de l'iPhone (on peut désactiver cette fonction, NDLR), il y a les profils détaillés, la possibilité d'avoir des photos cachées sur le serveur et de les envoyer dans les messages, d'enregistrer ses amis et de noter les portraits qui te plaisent (qui sont alors prévenus)… La fonctionnalité principale étant justement le fait que NPND est à la fois une appli hyper optimisée pour iPhone qui utilise à fond toutes ses possibilités mais aussi un
    site web en tant que tel, avec encore plus de fonctionnalités.

    Un administrateur de site de drague, ça doit passer son temps à lire les conversations des autres, non?
    Je ne sais pas ce que font les autres, mais j'aurais du mal à dire que ça devrait? Les seules fois où je fouille dans les historiques, c'est parce que j'y suis obligé, quand on vient me signaler un mineur ou un escort et qu'il faut bien vérifier, mais sinon c'est de la correspondance privée, hein!

    Espérez-vous devenir riche grâce à No Pic No Dial?
    J'ai espéré devenir riche grâce à beaucoup de choses sur le net… En ce moment je mise plus sur mes
    applications iPhone payantes. D'autant que je me refuse à faire de NPND le genre de site radin où il faut payer pour accéder à quoi que ce soit, je compte bien que toutes les fonctionnalités de base restent gratuites, ce qui exclut la possibilité que le site me rapporte vraiment beaucoup, ou que quelqu'un me le rachète pour une fortune. Tout ce que j'espère à terme de NPND, c'est de pouvoir payer mon loyer et en vivre pas trop inconfortablement sans avoir besoin de faire des contrats freelance à côté, mais rien de plus.

    Fondamentalement, si j'ai créé NPND, c'est vraiment avant tout parce qu'encore aujourd'hui je trouve que tous les sites existants sont très largement imparfaits, et j'avais envie qu'un site meilleur existe… parce que je passe moi-même mes journées sur les sites de chat. Le reste, c'est accessoire.

     

  • Goom Radio

     

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    Goom Radio est un bouquet de radios numériques crée par deux anciens collaborateurs d'NRJ, Roberto Ciurleo1 et Emmanuel Jayr, en France et aux États-Unis respectivement fin 2008 et début 2009. Frédéric Pau en est le directeur des programmes.

     

    Deux anciens collaborateurs d'NRJ, Roberto Ciurleo et Emmanuel Jayr, créent en décembre 2007 la société Go On Média3. Grâce à un financement de 3,2 millions d'euros provenant des fonds d'investissement Partech International et Wellington Partners4, la société lance le bouquet de radios numériques Goom Radio en France le 16 octobre 2008. Après avoir levé 9 millions d'euros supplémentaires, Goom Radio démarre aux États-Unis le 17 mars 2009.

    En novembre 2009, elle regroupe 25 radios thématiques françaises5cinémasport6informationloungeélectro-poprockTeen popdancehits,années 80RnBrapHeavy metal.

    Goom Radio conçoit également des webradios pour d'autres sociétés comme SFRAlloCiné ou encore i>Télé. Ces activités de conception et d'hébergement de radio procurent l'essentiel des revenus du groupe (70 %), le reste venant de la publicité7.

    La radio propose aussi aux auditeurs le choix d'écouter des radios éphémères qui sont ouvertes le temps d'un évènement. Par exemple, Coca Cola radio et Radio mondial sont disponibles pendant les coupes du mondes, Radio caravane qui traite de l'actualité du tour de France.

    Les auditeurs ont le moyen de créer leur propre radio et de gérer leurs playlists en fonction de leurs goûts. Ils peuvent utiliser les outils sociauxFacebookMyspaceTwitter, pour faire découvrir leur radio. Les application pour iphone et blackberry sont aussi disponible 8.

     

    Radios autour de stars[modifier]

    Radios officielles[modifier]

    Animateurs[modifier]

    Ex-animateurs[modifier]

    Les animateurs de télévision Christophe Beaugrand, Karima Charni et Karine Ferri ont travaillé pour Goom Radio18 entre 2008 et 2009.

    Controverses[modifier]

    Plusieurs épisodes marquent une certaine tension entre Goom Radio et les radios traditionnelles. Dès la création de Goom Radio, NRJ tente de faire interdire une publicité pour la station à un concert de Madonna19 et adresse une mise en demeure à la radio pour avoir imité son slogan20.

    Sur la période avril-juin 2010, Goom Radio annonce avoir en moyenne 4 279 795 auditeurs mensuels d'après l'étude eStat de Médiamétrie à laquelle il est inscrit21. Cette annonce est cependant réfutée par Médiamétrie : bien que le résultat numérique ne soit pas remis en cause22, il serait artificiellement démultiplié du fait que Goom Radio ne respecte pas les modalités de l'étude7.

     

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    Liens externes[modifier]

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  • Réussir sans le bac

    Réussir sans le bac

    Le bac n’est pas le seul sésame pour entrer dans la vie active  ! Même sans ce diplôme, qui échappe à un lycéen sur cinq, on trouve de nombreuses formations qui permettent d’arriver au métier de son choix.

    "Avec le bac, tu n’as rien, mais sans le bac, tu n’es rien." Ce slogan lapidaire résume ce que ressentent les jeunes qui échouent à cet examen. Pourtant, tout n’est pas joué pour les recalés. Outre le redoublement de la classe de terminale, des solutions s’offrent à eux, soit pour rejoindre les bancs de l’université, soit pour acquérir une formation qui les mènera au métier qu’ils souhaitent exercer.

    Baccalauréat : repasser l’examen, tout simplement

    Refaire une année de terminale pour décrocher son bac constitue la solution la plus simple et la plus évidente. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : les trois quarts des élèves qui redoublent réussissent à l’obtenir l’année suivante. Le lycée du jeune est tenu de l’accepter, sauf s’il n’a pu obtenir la mention « admis à redoubler » sur son dossier scolaire, pour cause d’absentéisme excessif. Toutefois, l’inscription n’étant pas automatique, il est nécessaire de s’adresser au ­secrétariat du lycée dès la publication des résultats.

    Le jeune peut également changer de filière et passer, par exemple, d’un bac S profil maths, à un bac S physique-chimie, ou du bac STG comptabilité au STG mercatique. Mais passer de S à L est plus difficile. De même, un bac pro, raté en mode classique, peut se retenter en alternance. Dans la filière des bacs technologiques en revanche, il existe peu de formules en alternance. Il faut donc se renseigner auprès du chef d’établissement.

    Pour éviter le découragement, un redoublement dans un autre établissement peut s’avérer salutaire. Il faut alors s’inscrire directement auprès du lycée choisi et fournir ses bulletins de terminale, son livret scolaire et parfois une lettre de motivation. En cas de refus, le rectorat trouvera une place… là où il en reste.

    Avec un taux de réussite dépassant à peine les 40 %, passer son bac en candidat libre n’est pas une sinécure. Parce qu’il est difficile de préparer l’examen seul, les rectorats ­proposent, à travers le « module de re-préparation à l’examen par alternance » (Morea), d’accompagner les jeunes qui ont essuyé deux échecs au bac. Pour s’inscrire, il faut reprendre contact avec son établissement scolaire ou auprès de l’Inspection académique dont on dépend (service « Mission générale d’insertion »).

     

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    Page suivante : Accéder à l’université sans le bac

  • L'histoire édifiante d'un couple gay à Tarbes (Hautes-Pyrénées) victime d'agressions homophobes à répétition de la part de leurs voisins… et leur sentiment d'impuissance face à l'inefficacité de la police

    «Tout se passe comme si le problème, c'était nous»

     

    Dans leur appartement du centre-ville de Tarbes, Daniel et Philippe vivent dans le désarroi et le sentiment d'abandon le plus total. Alors que Daniel avait déjà été victime d'une «très grave» agression homophobe il y a deux ans, en pleine rue, lorsque cinq hommes se sont attaqués à lui et son ami. Arrêtés et condamnés, les agresseurs n'ont jamais payé les dommages et intérêts.

    Harcèlement
    Mais l'enfer quotidien a commencé lorsqu'une famille dite «à problèmes» (alcool, violences conjugales et violences sur les enfants) a emménagé dans leur immeuble. «Sans qu'on sache pourquoi, ça a commencé: les insultes ignobles, homophobes, le harcèlement permanent, les menaces de mort répétées et les coups. Dès que nous entrons dans la cour commune pour garer la voiture, la famille arrive et c'est l'assaut contre nous.»

    Plus inquiétant encore est l'attitude de la police: «Dans nos plaintes, jamais le mot homophobe n'est employé. On note nos propos sur la violence des voisins, sur leurs chiens, etc., mais rien sur l'homophobie. En fait, tout se passe comme si le problème, c'était nous. (…) Qu'est-ce qu'il faut faire? Attendre de nous faire massacrer sur place pour qu'ils bougent enfin?»

    «Malaise»
    Interrogée par La Dépêche, la police assure que Tarbes n'est pas homophobe: «Il n'y a pas plus d'homophobie qu'avant (sic) et les plaintes sont enregistrées normalement pour suivre les procédures» (sic). Un «malaise» note le journal, qui confirme que sur les plaintes de Daniel et Philippe, «le mot "homophobie" n'est jamais mentionné». Une situation qui semble même anormale. Ce que devrait tenter de faire reconnaître le
    Collectif contre l'homophobie, qui annonce suivre ce dossier et accompagner le couple.

    Capture d'écran: DR. Par Paul Parant

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  • L’auteur de « Game of Thrones » inclura-t-il plus de scènes de sexe porno xxx gay dans les prochains livres?

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    L’auteur de « Game of Thrones » inclura-t-il plus de scènes de sexe gay dans les prochains livres?

    George R.R. Martin, l’auteur de « Game of Thrones », affirme recevoir de nombreux courriers lui demandant des scènes de sexe gay dans ses livres.

    C’est un détail qui n’a pas échappé aux amateurs des livres A song of Ice and Fire, adaptés à l’écran sous le titre de Game of Thrones: la série de HBO contient plus de scènes explicite de sexe gay que les livres, où les relations gays ne sont souvent que suggérées ou à peine évoquées.

    Lors d’une conférence à Edimbourgh, l’auteur des livres, George R.R. Martin, a déclaré qu’il recevait de nombreux courriers, la plupart émanant de femmes, qui lui demandaient d’inclure plus de scènes de sexe gay dans les livres qu’il doit encore écrire pour clore la saga (au nombre de deux, en principe).

    Réponse de l’auteur:

    « J’ai inclus des personnages gay dans les livres, mais ce ne sont pas des personnages narrateurs [chaque chapitre est vu du point de vue d’un personnage, ndlr}, donc je n’ai pas eu de scène explicite de scène gay dans les premiers tomes. »

    Il ne déclare pas opposé à en mettre, mais le fera seulement s’il a une bonne raison:

    « Je ne vais pas le faire juste pour le plaisir de le faire. Si l’intrigue s’y prête, si l’un de mes personnages narrateurs est en situation, alors je ne me déroberai pas. »

    « Je ne crois que je puisse rajouter des éléments juste parce que tout le monde le veut », a-t-il insisté, avant d’ajouter que l’écriture n’est pas une démocratie. « Si c’était une démocratie, Joffrey serait mort beaucoup plus tôt. »

    Il a également révélé qu’une poignée de fans avait deviné la fin secrète de la saga et qu’après avoir hésité à en changer, il la maintiendra telle qu’il l’a imaginée.

    La cinquième saison de Game of Thrones est actuellement en tournage. Le sixième tome des livres, intitulé The Winds of Winter, est toujours en cours d’écriture. L’auteur a renoncé à assister au tournage de la série pour pouvoir le terminer.

  • Le café en capsule cancérigène et plus toxique que le café normal ? Le café en capsule utilisé dans les machines à expresso serait plus toxique que le café en poudre. Ce qu'il contient

    BIEN-ÊTRE

    Le café en capsule utilisé dans les machines à expresso serait plus toxique que le café en poudre. Ce qu'il contient

     

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    Le café en capsule plus toxique que le café normal ?

    Selon une récente étude espagnole, le café réalisé à l'aide de machines à expresso et en particulier de capsules serait plus toxique que le café en poudre.…

     

    Selon une récente étude espagnole, le café réalisé à l'aide de machines à expresso et en particulier de capsules serait plus toxique que le café en poudre. Celui-ci contiendrait davantage de furane, un composé toxique et potentiellement cancérigène.

    Pratiques et rapides, les machines à expresso rencontrent aujourd'hui un succès croissant auprès du public. Mais il semblerait qu'on ne sache pas tout sur le café qu'elles produisent. En effet, des chercheurs de l'Université de Barcelone en Espagne ont décidé de comparer la composition de différents cafés et plus particulièrement leur teneur en furane, un composé toxique et potentiellement cancérigène. Ils ont alors découvert que le café issu de capsules contenait davantage de ce produit que le café normal ou décaféiné.

    "Préparer un café dans une machine à café n'est pas la même chose qu'en faire dans une machine à expresso ou à capsules, car celles-ci conduisent à des niveaux de furane différents", a expliqué le Pr Javier Santos du département de chimie analytique où l'étude a été conduite. Publiés en ligne dans Journal Food Chemistry, les résultats ont révélé des concentrations supérieures de furane dans l'expresso : 43 à 146 nanogrammes par millilitre contre 20 à 78 pour le café normal et 14 à 65 pour le décaféiné. Pour certaines capsules, le café présentait même un niveau encore plus élevé de 117 à 244 nanogrammes par millilitre.

    "La raison de ces taux plus élevés est liée au fait que les capsules hermétiquement fermées empêchent les furanes, hautement volatiles, de s'échapper. Alors que les machines à café employées pour brasser le café utilisent de l'eau chaude à haute pression, qui conduit le composé à être extrait de la boisson", a précisé Javier Santos. Ainsi résumé, plus le café est exposé à l'air dans des tasses, plus les furanes ont le temps de s'évaporer.

    Des valeurs différentes mais sans danger

    Si l'étude a révélé davantage de composés toxiques dans l'expresso, les chercheurs ont tenu à souligner que quel... lire la suite de l'article sur Maxisciences

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    • Le café en capsule plus toxique que le café normal ?

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      Le café en capsule plus toxique que le café normal ?
      Le café en capsule plus toxique que le café normal ?

      Selon une récente étude espagnole, le café réalisé à l'aide de machines à expresso et en particulier de capsules serait plus toxique que le café en poudre. Celui-ci contiendrait davantage de furane, un composé toxique et potentiellement cancérigène.

      Pratiques et rapides, les machines à expresso rencontrent aujourd'hui un succès croissant auprès du public. Mais il semblerait qu'on ne sache pas tout sur le café qu'elles produisent. En effet, des chercheurs de l'Université de Barcelone en Espagne ont décidé de comparer la composition de différents cafés et plus particulièrement leur teneur en furane, un composé toxique et potentiellement cancérigène. Ils ont alors découvert que le café issu de capsules contenait davantage de ce produit que le café normal ou décaféiné.

      "Préparer un café dans une machine à café n'est pas la même chose qu'en faire dans une machine à expresso ou à capsules, car celles-ci conduisent à des niveaux de furane différents", a expliqué le Pr Javier Santos du département de chimie analytique où l'étude a été conduite. Publiés en ligne dans Journal Food Chemistry, les résultats ont révélé des concentrations supérieures de furane dans l'expresso : 43 à 146 nanogrammes par millilitre contre 20 à 78 pour le café normal et 14 à 65 pour le décaféiné. Pour certaines capsules, le café présentait même un niveau encore plus élevé de 117 à 244 nanogrammes par millilitre.

      "La raison de ces taux plus élevés est liée au fait que les capsules hermétiquement fermées empêchent les furanes, hautement volatiles, de s'échapper. Alors que les machines à café employées pour brasser le café utilisent de l'eau chaude à haute pression, qui conduit le composé à être extrait de la boisson", a précisé Javier Santos. Ainsi résumé, plus le café est exposé à l'air dans des tasses, plus les furanes ont le temps de s'évaporer.

      Des valeurs différentes mais sans danger

      Si l'étude a révélé davantage de composés toxiques dans l'expresso, les chercheurs ont tenu à souligner que quel que soit le café, les niveaux de furane ne dépassaient pas les limites considérées comme sûres pour la santé. Pour dépasser les valeurs maximales, une personne devrait en fait boire au moins 20 tasses de café en capsule ou 30 expressos par jour. Des chiffres évalués sur la base d'une tasse de 40 millilitres pour un consommateur de 70 kilogrammes. Les taux élevés de furane resteraient donc sans danger pour la santé, selon les scientifiques espagnols.

      Sur ce thème : cancérigène, toxicité

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  • Une religieuse française de 67 ans enlevée en République centrafricaine

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    Une religieuse française de 67 ans enlevée en République centrafricaine

    Une religieuse française de 67 ans, membre d'une ONG, a été enlevée à Bangui, la capitale de la Centrafrique, lundi 19 janvier, selon le correspondant de France 2 en Afrique, Gérard Grizbec, RTL et un responsable de l'ONG Human Rights Watch. Elle aurait été kidnappée par le groupe dit des antibalakas, des milices actives dans le conflit qui déchire le pays.

    Sur place, la représentation diplomatique française met tout en oeuvre pour une libération rapide, a précisé le journaliste de France 2. D'après Le Figaro"les antibalakas réclament la libération d'Andjilo, un de leurs chefs, arrêté ce week-end. Des négociations seraient en cours avec l'archevêque de Bangui".

    Le "général Andjilo" est un puissant chef des milices antibalakas. Il est soupçonné de nombreuses exactions et était recherché depuis plusieurs mois. Il a été arrêté "par le bataillon camerounais de la Minusca [la mission des Nations unies pour la stabilisation de la République centrafricaine] à Bouca, dans la préfecture de l'Ouham, au cours d'un combat avec ses hommes", a précisé une source judiciaire.

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  • Actualité : 8 millions de pauvres en France soit 13,5% de la population

    christophe benazeth, pauvreté  ,    france  ,    inflation

    8 millions de pauvres en France (13,5%)

    Moins de 3,5 euros par jour pour manger : la pauvreté alimentaire progresse en France
    Plus de 8 millions de personnes sont considérées comme pauvres en France, soit 13,5 % de la population totale. Ces personnes en situation précaire souffrent de la faim et peinent à bénéficier d’une aide alimentaire par manque d’information. C’est ce qu’affirme un rapport de Médecins du Monde publié le 12 juin. Sur les 346 patients interrogés par l’ONG, dont 97 % de migrants dans sept centres de soins en France entre avril et mai, une personne sur deux déclare ne pas manger « souvent » ou « parfois » à sa faim. Les deux tiers dépensent moins de 3,5 euros par jour pour se nourrir. Cette somme se réduit à moins de 2 euros pour les personnes à la rue, en squat ou survivant dans des bidonvilles.
    Un tiers des très pauvres n’ont pas accès à l’eau courante
    « Les besoins d’aide alimentaire sont en forte augmentation avec la crise qui sévit depuis ces dernières années », observe Médecins du Monde. En 2010, plus de 3,5 millions de personnes ont ainsi bénéficié de l’aide alimentaire pour pouvoir subvenir à leurs besoins (+ 25 % par rapport à 2008). Néanmoins, près de la moitié des personnes interrogées ne connaissent pas l’existence des structures d’aide alimentaire. Pour elles, les journées sans repas sont habituelles. Ainsi, plus de 50 % des adultes et 20 % des enfants n’ont pas mangé pendant au moins une journée entière au cours du dernier mois. Un tiers des personnes interrogées déclarent ne pas avoir accès à un réseau d’eau.
    Les contraintes budgétaires auxquelles doivent faire face ces populations les orientent bien souvent vers une alimentation défavorable à leur santé. Plus de 3 personnes sur 10 présentent au jour de l’enquête une pathologie chronique ou aigüe en lien possible avec une mauvaise alimentation, « telles que le diabète, l’obésité, les maladies cardiovasculaires, l’ostéoporose ou encore certains cancers », note le rapport (lire notre enquête : L’obésité, une « maladie de civilisation » qui affecte les plus pauvres). Face à ces constats inquiétants, Médecins du Monde recommande de développer des aides alimentaires adaptées et ciblées, de mieux informer les personnes en situation de grande précarité sur leurs droits et les dispositifs existants d’aide alimentaire, et de faciliter l’accès à l’eau et à l’hygiène.
    Mettre fin aux arrêtés anti-mendicité
    Dans un communiqué, la CGT déplore « une situation intolérable au regard de la richesse du pays ». « Les nouvelles coupes budgétaires induites par le pacte de responsabilité du gouvernement vont contribuer à amplifier les inégalités, en impactant les moyens du service public, des associations et surtout des familles et les personnes les plus en difficultés », prévient le syndicat. Ce dernier appuie Médecins du Monde dans sa volonté de « mettre fin aux arrêtés anti-glanages et anti-mendicité, qui constituent des ressources de dernier recours pour les plus précaires ». Plusieurs arrêtés de ce type ont été pris ces dernières semaines dans des villes comme Aulnay-sous-Bois (UMP), Reims (UMP), Périgueux (UMP) ou Hénin-Beaumont (FN).

     

  • «J'ai voulu suivre le parcours de trois athlètes gays attachants et épanouis» INTERVIEW. «Les Garçons de la Piscine» sortent mardi en DVD. Nous sommes allés à la rencontre de Louis Dupont, réalisateur et auteur de ce documentaire exaltant

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    fabdrapeau_thumb_carre.jpgINTERVIEW. «Les Garçons de la Piscine» sortent mardi en DVD. Nous sommes allés à la rencontre de Louis Dupont, réalisateur et auteur de ce documentaire exaltant sur une discipline méconnue: la natation synchronisée masculine.

     

     

    Avec un titre pareil, on pense tout de suite à des corps musclés et à des petits slips de bain moulants. Mais Les Garçons de la piscine, c'est bien plus que ça. Avec le souci des plans toujours impeccables, sur un fond musical soigné, ce documentaire retrace le quotidien de Fabrice, Jean-Philippe et Tom, trois athlètes gays, accros à la nation synchronisée, une discipline habituellement considérée comme exclusivement féminine. Au bout du compte, ce récit nous plonge au cœur d'une belle histoire de confiance et de passion entre les trois nageurs et leurs coaches Hélène et Isabelle, depuis les entraînements à Paris jusqu'aux EuroGames de Barcelone de l'été 2008. Retour sur les coulisses de ce tournage.

    TÊTU: Pourquoi avoir fait le choix de faire ce film sur la natation synchronisée masculine ?
    Louis Dupont: Cela faisait longtemps que j'en avais envie. Il faut savoir que j'ai un peu pratiqué la natation synchronisée en 1998, au tout début de la section natation synchronisée de Paris Aquatique. A l'époque j'avais été impressionné par la performance sportive des garçons. Ce film est une sorte de témoignage que je laisse. De plus il était intéressant pour une fois de traiter d'une discipline dans laquelle on ne pense pas à y trouver des hommes. Cela me permettait d'aborder la discrimination sous toutes ses formes, qu'elle soit physique, sexuelle, par l'âge, etc.

    «Les Garçons de la Piscine» est aussi un excellent moyen de réflechir sur la représentation du corps. Le sport est lié aussi à l'histoire de ma famille. Mon grand-père avait été footballeur international et entraîneur de l'équipe de France avant d'être un artiste sculpteur. Le culte du corps, de son bien être et sa représentation font donc aussi partie de ma culture familiale. Il fallait que je fasse un film sur le corps et le sport - ici la natation - en liant ces deux champs à travers l'art cinématographique.

    À regarder ta filmographie, la thématique du corps masculin revient sans cesse. Pourquoi un tel intérêt?
    D'abord par cet héritage artistique et culturel familial dont je viens de parler. Ensuite je pense que dans dans une société où le corps est souvent confiné à un objet esthétique, il est important de mener une réflexion sur ce thème : c'est à travers nos sens, et donc notre corps, que nous sentons, désirons, agissons, exprimons et créons ! En tant qu'homosexuel j'ai eu du mal à trouver pour mon corps, confronté à des difficultés d'orientation sexuelle, une place dans la société. C'est la même chose dans mon travail de réalisateur : je me pose toujours la question de la place du corps dans l'architecture de mes plans.

    C'est vrai aussi qu'ado je dessinais les corps des garçons que je désirais et je punaisais les dessins sur le mur de ma chambre. C'est devenu une obsession lorsque j'ai travaillé à Nice, dans une structure associative avec de jeunes prostitués masculins. J'ai découvert des garçons qui prenaient conscience de leur existence à travers le désir qu'ils entraînaient chez les autres et d'autres - très beaux - qui tentaient de se salir et s'auto-détruire à travers la prostitution. C'est quand j'ai perdu un de ces jeunes qui faisait partie de l'atelier artistique que j'animais que je me suis vraiment posé la question du beau et celle du langage du corps.

    J'ai donc commencé par traiter au début mes angoisses nées de cette confrontation avec les jeunes prostitués et leurs corps salis à travers de courts films expérimentaux. Dans Les souffrances en 2000 j'ai filmé le narcissisme d'un jeune prostitué qui se fait agresser avant de trouver une forme de rédemption dans son travail. Dans Les Garçons de la plage, réalisé en 2004, lors de la canicule mémorable, je met en scène de jeunes hommes, paradant sur le front de mer de stations balnéaires du nord de la France. Le film suggère bien à travers le montage et la bande son l'angoisse latente générée par la fragilité des corps. Dans d'autres films je confronte le corps à la maladie (Paul ou le curieux compagnon, 1998), à la mémoire (Memosium, 2002), puis au langage (Bouche-à-bouche, 2006) et à la religion (A est grand, 2005). Si mes films s'apparentent parfois à des rites de conjuration, au fond c'est bien cette fragilité qui m'intéresse et me touche.

    Comment as-tu rencontré les 3 nageurs ?
    C'est par un ami membre de Paris Aquatique que j'ai rencontré Tom. J'ai ensuite fait la connaissance au cours de ses entraînements de ses acolytes, Jean-Philippe et Fabrice et aussi d'Isabelle Girault et d'Hélène Martin, leurs entraineurs. Outre leur travail et leur performance, c'est leur complicité qui m'a touché.

    Comment les as-tu amenés à se livrer face à ta caméra, lors des entrainements et dans leur intimité?
    Je me suis inséré peu à peu dans leur quotidien en les filmant tout d'abord à l'entraînement pour trouver mon point de vue et mon esthétique puis dans leur intimité en les interrogeant sur leur parcours. Ils m'ont très rapidement accepté dans leur univers tout au long des mois de tournage, tellement que je crois même qu'il leur arrive de regretter maintenant mon absence !

    Les responsables et membres du Club Paris Aquatique m'ont énormément facilité la tache par leur accueil et leur aide pendant le tournage. Sincèrement je me sens bien avec eux et je comprends ce que peuvent apporter ces structures aux homosexuels et aussi aux autres (car ces clubs sont ouvert à tous) : l'épanouissement libre.

    Pourquoi privilégies-tu le docu à la fiction dans ta démarche cinématographique?
    Je n'aime pas les classifications ni les étiquettes. Je travaille d'une manière assez libre. mes films se construisent autour d'un axe libertaire. Je suis un filmeur, et je filme généralement ce qui me touche. la plupart de mes films sont souvent des actes spontanés. Ils s'apparentent donc à des documentaires.

    La fiction entraîne souvent un processus de fabrication quasi commerciale et un développement lourd et parfois long, alors que j'aime que les choses m'échappent au niveau de la forme et du fond. Je trouve qu'une scène réglée est une scène morte. Chaque accident révèle toujours une part de poésie qui me touche. Même si j'admets que certains peuvent avoir du mal à s'y retrouver, je suis très à l'écoute de ces moments là et ils peuvent m'imposer la facture du film. Mon corps est aussi un éléments important de mon filmage : je travaille toujours caméra à l'épaule et mon corps participe activement au mouvement de la caméra. Je fais "corps" avec ma caméra donc !

    Et pour «Les Garçons de la Piscine», comment t'y es-tu pris? Pour les plans dans l'eau par exemple?
    Pour «Les Garçons de la Piscine», c'est un peu différent. Cette fois-ci j'ai travaillé en étroite relation avec mon producteur Corentin Sénéchal. Pour certain plans subaquatiques j'ai demandé l'aide d'un plongeur, Serge Hubert. Nos trois partenaires financiers sont le ministère de la santé et des sports, la fondation Pierre Bergé Yves Saint Laurent et Daniel Chabannes de Sars d'Epicentre films. Même s'ils m'ont laissé une entière liberté de réalisation, j'avais un message à faire passer et je tenais à ce que le film soit lisible par le maximum de monde.

    Je tenais à partager le parcours de ces trois garçons attachants et épanouis, et la passion de leurs entraîneuses, l'importance du tissu associatif sportif gay et lesbien et son ouverture. Je voulais pour ce premier grand documentaire (à ma connaissance) sur le sport et les homos une image décomplexée des gays. J'ai donc répondu à certaines contraintes narratives classiques tout en n'abdiquant pas évidemment ma propre signature pour faire passer un message fort. Et je pense que cela a fait beaucoup de bien à mon cinéma ...

    D'abord comédien, puis enseignant d'art dramatique à Nice, Louis Dupont a commencé en 1997 une carrière de réalisateur spécialisé dans le super-8, fortement orientée vers le cinéma expérimental. Les Garçons de la piscine sont dans la lignée de deux de ses précédentes œuvres, Les Garçons de la Plage (2004) et les Pin'Up Boys (2007), également disponibles en DVD (Les Films de l'Ange).

     

  • Canada (Santé) Prévention syphilis, le film

    À Montréal (Québec), le nombre de cas de syphilis avait explosé récemment: entre 2002 et 2007, il a été multiplié par 30, les nouvelles infections touchant majoritairement la communauté gay. Les  dernières statistiques, pour 2007, montrent cependant une régression, de l'ordre de 30%. «La propagation de la maladie semble s'essouffler. C'est la première fois depuis l'an 2000», note le Dr Gilles Lambert, médecin-conseil à l'Agence de la santé de Montréal. Les campagnes d'information et de prévention semblent fonctionner, à l'image de ce film à gros budget, diffusé depuis le début de l'année.

     

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  • L'homosexualité prise au piège dans le conflit israélo-palestinien

    medium_drapeau_israelin.2.jpgLe quotidien israélien Yediot Aharonot a publié un article de son correspondant dans les territoires palestiniens, Ali Waked, sur une convention tenue à Ramallah pour la prévention du sida en Palestine dans le cadre de la Journée mondiale de lutte contre le sida. Selon l'article, les leaders religieux de différentes confessions auraient accusé Israël de porter atteinte aux valeurs de la société palestinienne par la transmission de «normes permissives». «Les Israéliens ont voulu organiser une parade de pervers qui voulaient réclamer les droits d'être pervers sexuellement et moralement et tout cela pour porter atteinte à nos valeurs et à la sainteté de Jérusalem», a ainsi déclaré Atallah Hanna, porte-parole de l'Église orthodoxe. «Toutes les religions monothéistes interdisent ce qui cause le sida, c'est-à-dire la prostitution et l'homosexualité», a renchéri le chef du conseil judiciaire suprême de l'autorité palestinienne, le Cheikh Taysir Al-Tamimi. Les leaders religieux ont affirmé que la foi religieuse est la meilleure garantie pour lutter contre la propagation de la maladie. En Palestine, les malades du sida sont mal traités par la population ainsi que par les médecins des hôpitaux.

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  • Les médicaments génériques sont-ils fiables ? Génériques et médicaments d'origine sont-ils vraiment identiques ? À quoi sert un générique ? Dans quelle situation est-il prescrit ? Pour vous aider à y voir plus clair, nous avons fait le tour de la question

    Les médicaments génériques sont-ils fiables ?

    Génériques et médicaments d'origine sont-ils vraiment identiques ? À quoi sert un générique ? Dans quelle situation est-il prescrit ? Pour vous aider à y voir plus clair, nous avons fait le tour de la question.

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    Les génériques ont vu leur taux de substitution baisser à 71 % en 2011… avant de remonter sous l’effet de mesures incitatives. Pourquoi ces produits moins coûteux ont-ils du mal à s’imposer ?

    1. Un générique est-il aussi efficace que l’original ?

    Selon l’Académie nationale de ­pharmacie :

    C’est un médicament équivalent sur le plan thérapeutique au médicament initial dont le brevet est tombé dans le domaine public.”

     

    Équivalent veut dire que son principe actif (la molécule qui soigne) est le même en quantité et en qualité. Le générique se comporte comme le produit initial en agissant de la même façon dans l’organisme (absorption, concentration et élimination). Des études menées sur l’impact de la copie comme du médicament initial confirment cette « bioéquivalence ».

     

    2. Les génériques comportent-ils un risque pour certains patients ?

    Oui, comme tout principe actif. De plus, le générique n’est pas une « copie conforme » du médicament. Les différences se situent : 

    • au niveau des éléments d’enrobage, appelés excipients : lactose, amidon de blé, glucose, sorbitol, éthanol, glycérol, sodium, etc. ;
    • de la forme chimique du principe actif. Pour l’Académie de médecine, “les différentes formes chimiques (esters, isomères…) d’un principe actif sont loin d’être équivalentes”.

    Ce qui réclame une certaine vigilance de la part des médecins, qui doivent prendre en compte les risques d’allergie ou d'intolérance chez leurs patients. Selon le syndicat professionnel MG France :

    Le médecin ­garantit à son patient l’absence d’allergie, ce qui nécessite un dialogue ­approfondi.”

    3. Dans quels cas le médecin écrit-il « non substituable » sur l’ordonnance ?

    Face à des patients âgés ou atteints de maladies chroniques, le médecin peut préférer le médicament d’origine (princeps) pour une meilleure observance.

    La ­non-­substitution est également ­justifiée pour certaines pathologies, car la marge thérapeutique est étroite : par exemple, dans le ­traitement de l’épilepsie (Depakine) ou de l’insuffisance thyroïdienne (Levothyrox).

    Dans tous ces cas, le pharmacien doit fournir le princeps.

    4. L’autorisation de mise sur le marché (AMM) s’applique-t-elle aux génériques ?

    Oui, mais pour les génériques, l’AMM ne vise que la conformité de la copie. L’autorisation s’appuie sur l’étude de bioéquivalence qui garantit que les quantités de substance active sont les mêmes, qu’elles sont libérées dans le tube digestif à des vitesses comparables et résorbées dans la circulation à des concentrations sanguines identiques ou très proches.

    Pour le Pr Jean-Paul Tillement, pharmacologue :

    la plupart des génériques sont juste similaires, c’est-à-dire à peu près de même nature.”

    5. Comment reconnaît-on la copie ?

    Le générique porte, en général, le nom de la molécule, au lieu du nom du médicament d’origine, et celui du laboratoire qui le ­produit.

    Exemple :  le Stilnox 10 mg (médicament des troubles du sommeil) devient Zolpidem 10 mg, qui se décline en Zolpidem Actavis 10 mg, Zolpidem Biogaran 10 mg, Zolpidem Teva 10 mg, Zolpidem Sandoz 10 mg.

    Il peut aussi porter le nom de la marque suivi du symbole « Ge », comme la pilule Daily « Ge », suivi du nom de la molécule. Sa présentation peut aussi évoluer, passer des ­comprimés aux gélules, changer de couleur ou de goût.

    Toutes ces modifications doivent être expliquées par le pharmacien qui opère la substitution.

    6. Pourquoi existe-t-il plusieurs génériques pour un même médicament ?

    Une fois le médicament tombé dans le domaine public, les laboratoires sont autorisés à s’emparer du brevet et à fabriquer des génériques à partir d’un même princeps. Le ­patient peut passer d’un générique à l’autre sans risque, à condition de s’en ­assurer avec le pharmacien.

    Exemple : le Stilnox 10 mg est commercialisé par seize laboratoires ! Les pharmaciens reçoivent des génériques des différents laboratoires, via leur fournisseur.

    7. Les pharmaciens ont-ils une obligation de substitution ?

    Les pharmaciens ont une obligation de substitution qui répond à des nécessités économiques. La convention pharmaceutique, publiée le 6 mai 2012, admet l’absence de substitution du médicament d’origine pour les personnes de plus de 75 ans et un développement du taux de substitution pour le reste de la population.

    L’objectif fixé aux pharmaciens est de 85 % de taux de substitution fin 2012. Mais celle-ci doit s’accompagner d’explications pour que le malade s’y retrouve. Si ce dernier refuse le générique, il ne bénéficie pas du tiers payant.

    8. Où se situe l’économie réalisée ?

    Le prix du générique se limite à son coût de fabrication, c’est pourquoi il est en moyenne de 30 % inférieur à celui de l’original.

    Cette différence de prix, qui peut aller jusqu’à 50 % pour les génériques les plus récents, n’est pas systématique. En effet, pour faire face à la concurrence, les fabricants ont baissé les prix de certains médicaments d’origine.

    L’Assurance-maladie a réalisé 1,4 milliard d’économies en 2011 en remboursant des médicaments moins coûteux.

    9. Les génériques sont-ils tous produits en France ?

    Non, selon le Gemme, l’association des professionnels du médicament générique, seuls 55 % des génériques sont fabriqués en France. Pour réduire les coûts de production, la délocalisation de la production de principes actifs pharmaceutiques se fait vers l’Asie (Chine, Inde), le Brésil, le Mexique et la Turquie.

    Leur conformité répond à un cahier des charges strict. Ils sont surveillés par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santéqui procède à des alertes ou à des retraits de lots en cas de malfaçons à l’arrivée sur le territoire.

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    Autre article : L'automédication sans les risques

  • Une jeune région encore méconnue le Centre-du-Québec

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    Martine Letarte, collaboration spéciale

    Or, depuis la subdivision du territoire, en 1997, cette région située entre la Montérégie et Chaudière-Appalaches s'appelle le Centre-du-Québec et elle a ses caractéristiques bien à elle.

    D'abord, le Centre-du-Québec est très manufacturier.

    «En fait, en proportion, c'est la région du Québec la plus manufacturière», indique d'emblée Éric Lampron, économiste d'Emploi-Québec pour la région de Centre-du-Québec.

     

    Les chiffres parlent d'eux-mêmes: sur environ 100 000 emplois dans la région, 27 000 font partie du secteur manufacturier.

    Et que fabrique-t-on au Centre-du-Québec? Toutes sortes de choses! Des produits métalliques en passant par des pièces de machinerie et des meubles. Le parc industriel de Bécancour accueille d'ailleurs plusieurs entreprises importantes, dont Alcoa, Aluminerie Bécancour et Silicium Bécancour.

    Une région agricole

    Le Centre-du-Québec est aussi une région agricole où on produit beaucoup de lait, de fromage, de viande et de produits de l'érable.

    C'est aussi la championne québécoise de la production et de la transformation de la canneberge.

    L'Association des producteurs de canneberges du Québec a compté que des 68 producteurs de canneberges dans la province, 56 sont situés au Centre-du-Québec et ils réalisent 80% de la production québécoise.

    «L'agriculture et la transformation agroalimentaire sont des moteurs économiques importants chez nous, peu importe la MRC», affirme Natacha Desnoyers, directrice générale de la Corporation de développement agroalimentaire-forêt du Centre-du-Québec.

    Chez Emploi-Québec, direction Centre-du-Québec, on confirme que le secteur crée une part importante de l'emploi. «Dans le domaine de la production, il y a environ 8500 emplois dans la région alors que la transformation en crée 3700», précise Éric Lampron.

    La crise économique

    Comment l'économie du Centre-du-Québec a-t-elle vécu la crise économique? «On ne peut pas dire qu'on n'a pas vécu de difficultés, indique M. Lampron, mais lorsqu'on se compare, on trouve qu'on s'en sort assez bien.»

    D'abord, il faut indiquer que la région n'a pas connu de mises à pied massives.

    «Le plus gros licenciement a été celui de Camoplast, à Princeville, qui a été de moins de 200 employés», précise-t-il.

    Les données d'Emploi-Québec dans le Centre-du-Québec indiquent que le nombre de licenciements a été en hausse de 9% en 2009 par rapport à 2008. Le taux de chômage en ce moment est de 18% plus élevé qu'au même moment l'an dernier, mais l'économiste indique que ce chiffre inclut les travailleurs en temps partagé.

    «Ce programme du fédéral permet aux entreprises de réduire le nombre d'heures de travail de leurs employés au lieu de les mettre à pied lorsque le carnet de commandes diminue. Ces travailleurs peuvent par la suite demander de l'assurance-emploi pour ces heures perdues. Nous avons beaucoup d'entreprises manufacturières qui utilisent ce programme», affirme M. Lampron.

    Une partie de ces «chômeurs» ne sont donc pas sans emploi. D'ailleurs, le travail ne manque pas dans la région.

    En fait, le Centre-du-Québec vit une rareté de main-d'oeuvre. Emploi-Québec a réalisé une enquête auprès des entreprises de cinq employés et plus pour savoir s'ils éprouvaient des difficultés en matière de recrutement. Or, 40% ont répondu par l'affirmative.

    «L'enquête a été réalisée avant la crise, mais les besoins en matière de main-d'oeuvre demeurent», affirme Éric Lampron.

    Emploi-Québec évalue que la région du Centre-du-Québec sera confrontée à environ 16 000 départs à la retraite dans les cinq prochaines années.

     

    LE CENTRE DU QUÉBEC EN BREF

    Nombre d'habitants:

    230685 (2009)

    2,9% de la population du Québec

    Taux de chômage:

    7,5% (décembre 2009)

    Nombre d'emplois:

    106 500 (janvier 2010)

    Revenu disponible par habitant: 22 800$

    2,7% du PIB du Québec

    14e région au Québec pour les investissements (2009)

    Source : Institut de la statistique du Québec

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  • Le salaire minimum suisse à 3240 €uro intéresse surtout les Français

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    A l’approche de la votation du 18 mai sur le salaire minimum, de nombreux médias français évoquent le montant de 4000 francs en le comparant au SMIC. Ailleurs, on s'intéresse nettement moins à la question.

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    Les Suisses se prononcent le 18 mai sur l'instauration d'un salaire minimum de 4000 francs. Un montant qui fait rêver nos voisins français. 
    Image: Keystone

    Le moins que l’on puisse dire, c’est que le salaire minimum de 4000 francs soumis au peuple suisse le 18 mai fait des envieux chez nos voisins français, d’autant que le patron du Medef (patronat dans l’Hexagone) a proposé récemment de revoir à la baisse le SMIC français. «Un SMIC à 3240 euros par mois, de quoi faire pâlir plus d'un travailleur!» note le Figaro qui résume en substance l’avis de bien des journaux de l’Hexagone ; tous relèvent qu’il s’agirait du plus haut salaire minimum au monde. En comparaison, le SMIC est de 1445 euros en France.

    Néanmoins les médias français relativisent très vite le montant, à l’image de BFMtv. « Pour les Suisses, cette somme paraît dérisoire : il est presque impossible de boucler ses fins de mois avec 4000 francs par mois. De plus la Suisse comptabilise 2 villes placées dans le top 10 des villes les plus chères du monde.

    4000 francs, ce n'est pas trop

    Francetv info renchérit : Non, 3240 euros (soit 4000 frs) par mois, ce n'est pas trop. En tout cas, pas en Suisse, note le site. Si un tel montant peut paraître démesuré par rapport au SMIC français, il ne l'est pas tant que ça au vu du coût de la vie helvétique, explique-t-il. Et le site de prouver pourquoi en trois étapes. Il commence par relever que les Suisses travaillent en moyenne 42 heures par semaine. Il compare également le coût de la vie en Suisse à coups d’exemples dans l’alimentation, le cinéma, le logement ou les transports, avec l’abonnement général des CFF que semblent posséder tous les Helvètes, selon le site!

     
     
     

    Enfin Francetv Info mentionne les assurances-maladie privées que nous devons payer. En France, une partie du salaire est prélevée directement afin de cotiser pour la Sécurité sociale, rappelle le site. En Suisse, le système est un peu différent. Environ 10% du salaire brut est prélevé pour des contributions aux assurances sociales comme l'assurance vieillesse ou l'assurance-chômage.

    Le SMIC suisse pas si généreux

    Le site Boursier.com relève pour sa part que comparer directement les niveaux de salaires français et suisses n'a pas grand intérêt. Pour que l'analyse soit pertinente, les salaires minimaux doivent en effet être rapportés au coût de la vie dans le pays ou aux rémunérations moyennes. Or, sur ce plan, le projet de SMIC suisse apparaît bien moins généreux, note-t-il. Et de rappeler que le salaire minimum suisse reviendrait à 67% du salaire médian, contre 66% pour le SMIC français.

    Plusieurs journaux se contentent de rapporter les enjeux et les arguments de part et d’autre. Le Point résume : Théoriquement, ce vote ne devrait pas bouleverser l'économie florissante de ce petit pays. Actuellement, seuls 9 % des salariés perçoivent un revenu inférieur. Et tous les médias de rappeler que pour l’instant, le salaire minimum est donné perdant dans les sondages.

    Duel politique en Allemagne

    Côté allemand, où l’Etat vient de promulguer pour 2015 le salaire minimum à 8,50 euros par heure (contre 22 frs. en Suisse), l’équivalent suisse est également abordé, mais plutôt sommairement sur la presse web libres de droit. Contrairement à la France, point de comparaison entre les deux montants. Ce sont plutôt les duels entre syndicats et patronat qui sont évoqués de façon très neutre et parfois avec du texte d’agence.

    Néanmoins, la Frankfurter Allegmeine Zeitung aborde la question sous l’angle de la libre circulation. Il représenterait «l'aboutissement des « mesures d'accompagnement à la libre circulation des personnes de l'UE, écrit ainsi la FAZ. Qui relève néanmoins que le chômage n’a pratiquement pas bougé en 10 ans, malgré des salaires supérieurs en Suisse.

    Un quotidien du sud de l'Allemagne s’inquiète lui du sort réservé aux entreprises allemandes sises en Suisse et qui devront verser des salaires peut-être plus élevés en cas de oui. Un responsable des autorités locales assure se renseigner déjà sur la meilleure façon de procéder.

    Les anglophones peu intéressés

    Côté presse anglophone, le site Bloomberg évoque lui aussi la votation du 18 mai et relève également que le salaire minimum suisse pourrait être le plus haut du monde. Mais il note que le vote est mal parti dans les sondages et rappelle les résultats politiques précédents qui ont vu les Suisses refuser en votation 6 semaines de vacances ou l’initiative sur les salaires 1 :12.

    Plusieurs autres sites anglophones se contentent d’aborder très succinctement le sujet en rappelant le salaire minimum record que cela représenterait si l’initiative était acceptée. A l’image de l’International Business Times : La Suisse, connue pour son haut standard de vie et ses montres, pourrait détenir un nouveau record, celui du salaire minimum, entre-t-il ainsi en matière.

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